Assomption à la Peinière

En ce jour de l’assomption, nous étions 9 à participer dans un premier temps à la messe du sanctuaire de Notre Dame de la Pénière. Des membres se sont excusés car partis en vacances

En voici l’histoire :
Un jour, un paysan du nom de Chopin, voulant remettre en culture un terrain abandonné, heurta du soc de sa charrue un bloc informe couvert de terre.
Intrigué, il gratta l’argile qui adhérait à ce bloc et reconnut une statuette de la Vierge, en bois, assez grossièrement sculptée.
Il l’emporta le soir dans sa maison. Le lendemain, il fut étonné de ne plus retrouver la statuette chez lui. Elle avait disparu.
La surprise fut encore plus grande quand il la retrouva près de la fontaine, où il l’avait découverte la veille.
Le soir de ce même jour, il rapporta la statuette à son logis. Le même phénomène se reproduisit. Il avertit le recteur de Saint-Didier.
Celui-ci mit la statue dans sa chambre et prit soin d’en fermer la porte pendant la nuit. Le jour suivant, on retrouva encore une fois la statuette près de la fontaine.
La preuve était faite que la Vierge Marie voulait être honorée là où l’on avait exhumé sa statue. Ce fait dut se passer vers la fin du XVIe siècle.
Aujourd’hui de nombreux fidèles étaient là pour l’office. Peut être 200.
Après celui-ci nous avons piqueniqué dans un parc castelbourgeois, avant de faire une promenade culturelle dans les jardins ouverts au public du restaurant gastronomique Ar Milin à Châteaubourg : « Le Jardin Des Arts ».
Des œuvres imposantes d’artistes contemporains y sont exposées. Chacun, selon sa sensibilité, peut y voir parfois ce qu’il y veut. Certaines œuvres ne laissent pas de place à l’imagination. Une plume restera une plume même si elle fait plus d’un mètre.
Le soleil, avare depuis le matin s’est doucement réveillé pour nous éclairer de ses rayons pendant une réunion improvisée au cœur de ce joli jardin où nous avons programmé nos futures activités :
Notre agenda

Bernard