Réunion de rentrée Zoom avril 2021

Comme proposé, le groupe D&J – Rennes s’est rassemblé en réunion virtuelle le samedi 18 avril.
Nous étions 8. Et 4 absents excusés.

Nous avons échangé sur les informations nationales ; le projet de refonte des statuts, le changement de nom de l’association, et sa nouvelle gouvernance.

Si la situation sanitaire le permet, des JAR pourraient avoir lieu en octobre prochain.
Et localement la réunion nous permet de repartir sur de nouvelles responsabilités de personnes. Et nous prenons de manière optimiste un rendez-vous de retrouvailles pour des grillades barbecue. D&J -Rennes offre la « cochonaille », chacun chacune apporte sa bonne humeur et qui une bouteille, qui un gâteau etc…
Des personnes – qui sait, peut-être en détresse – contactent l’association rennaise. En cette période propice à l’isolement il est essentiel, vital d’y répondre. Des accueils seront peut-être à honorer.
Portez-vous bien, et continuez à respecter les gestes barrières…

Et la femme dans la bible

Ce samedi 14 novembre nous avions convenu d’une rencontre des adhérents du groupe de Rennes en visioconférence (situation sanitaire oblige) sur le thème de la famille dans la bible. Nous étions 9 et nous avons la chance que Denis mette sa connaissance des textes à notre service grâce à un travail très documenté. Il faut noter que la place des femmes a certes évolué depuis cette époque lointaine. Cependant, le patriarcat d’alors a encore de beaux jours devant lui. Espérons pour les temps qui viennent une égalité parfaite entre nous.

Des questions des uns et des autres ont permis un échange. Les participants se sont quittés en appuyant sur un bouton. Triste réalité ! Vivement que tout redevienne normal. On a prévu une rencontre de visu autour d’un repas pour Noël mais personne ne sait à ce jour si nous pourrons nous rencontrer.

Weekend spi à Campeneac

Quand je me suis inscrite au week-end spirituel du grand ouest, je ne me suis pas vraiment arrêtée au thème. Je me suis laissée guider par l’expérience heureuse faite l’an dernier à l’abbaye de Timadeuc. Les moniales nous ont accueillies comme les moines en tant que groupe « David et Jonathan » avec bienveillance et simplicité. Cette fois, nous n’avons pas participé aux lectures, ni à la procession des offrandes, ni n’avons été nommés explicitement durant la prière universelle mais avons été discrètement évoqués comme hôtes dans leurs intentions de prières (liturgie des heures).

Elles nous ont accueillis malgré leurs réticences dues aux conditions sanitaires. Un grand merci à Jean-Louis qui, tel un Abraham des temps modernes, a dû négocier avec conviction pour relever la limite fixée. Du coup, nous avons eu le choix d’obtenir à notre guise qui une chambre double, qui une chambre individuelle, et même une délicatesse pratique pour Christophe, malvoyant accompagné de Ronan du Finistère, de disposer d’une chambre double au rez de chaussée. Ainsi, l’hôtellerie a été royalement à notre disposition durant le week-end.

La co-organisation entre les binômes Etienne/Gabriel (Finistère) et Jean-Louis/Denis (Rennes) m’a semblé fluide, de même la co-animation par le duo Denis / Malou ; dont les interventions ont été très complémentaires.
Denis a introduit la thématique de manière succincte :
• Avènement progressif du monothéisme au sein d’une culture polythéiste ; diverses manières d’évoquer la divinité qu’elle soit féminine comme avec la Pachamama andine (dans sa version originelle et non édulcorée), ou sous forme d’un couple dieu/déesse ; Dieu distinct de l’univers, Dieu tout-autre.
• Les termes féminins en hébreu désignant le souffle (rouah) – Malou complète avec le terme grec pneuma qui est neutre – la présence (shekinah), la sagesse (hotmah).
• Dans l’AT, les attributs de Dieu comme accouchant son peuple, une mère aimant d’un amour inconditionnel, telle une poule qui couve ses petits (…)
• Jésus qui s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes, qui a 12 apôtres, comme les 12 tribus d’Israël, mais de multiples disciples.

J’ai aimé qu’il réveille ma lecture quand il rappelle que les attributs sont empreints de représentations sociales. Si l’utilisation d’un verbe d’action permet de lever des ambiguïtés, on ne peut échapper à un travail de distanciation. On s’exprime toujours dans une langue avec ce que chacun véhicule d’images plus ou moins conscientes selon son histoire, son expérience. Rien n’est figé, ce qui n’est sûrement pas confortable mais s’avère d’une incroyable ouverture.

Il est important de questionner les textes bibliques avec les connaissances de chaque époque. S’il est bon que la Bible soit sujette à interprétations, on ne peut pas non plus dire n’importe quoi. Denis disait lors d’une intervention à un autre moment : « Dis-moi comment tu lis [la Bible], je te dirai qui tu es ».
Revenir à des éléments de traduction en hébreu et en grec est très éclairant pour tenter de dire quelque chose de qui est Dieu, par sa présence, sa Parole, son agir, puis à travers les diverses manières dont le peuple d’Israël l’a perçu, Lui, l’Ineffable, ce qu’en manifeste Jésus, dans sa relation au Père. Et nous / et moi, quelles sont nos / mes représentations ? De là découle l’autre question : quelles sont mes fausses représentations de Dieu, donc ces faux dieux, ces idoles à débusquer constamment. Celui qu’on nomme Dieu, le Seigneur ou Adonaï m’échappe toujours et pourtant il se fait si proche, l’un de nous. Scandaleux : au sens étymologique, une pierre d’achoppement. La lecture biblique présente des textes sur lesquels je bute et il est bon qu’il en soit ainsi. Le Mystère n’est pas ce truc fumeux ni énigmatique qui nous ferme tout accès à une connaissance. Il est, je crois, ce qui se révèle peu à peu, se donne à qui le cherche, de l’ordre d’une quête incessante et d’une rencontre, d’ouverture à plus grand que soi. « Tu étais au-dedans de moi alors que je te cherchais au-dehors. » disait à peu près Augustin d’Hippone comme une invitation ab extra ad intra. Par ailleurs, j’aime cette phrase de Dietrich BONHOEFFER que cite Malou : « Il faudrait vivre sans dieu (c’est moi qui mets une minuscule) mais devant Dieu. »
Les interventions de Malou LE BARS, bibliste du diocèse de Quimper, ont été denses. Plusieurs jours ne suffiront pas à laisser résonner le contenu qui nous a conduit bien au-delà de la question du masculin et du féminin de Dieu. Partant de la racine étymologique du mot « dieu » en français, dies à la fois le jour et la lumière, qui inclut une dimension temporelle et spatiale, elle souligne que Dieu est irreprésentable. Il fait éclater les catégories, y compris celle du genre. Elohim : il y a du pluriel en Dieu.
J’ai aimé entendre qu’il est bon que le texte biblique nous/me résiste. Je me sens invitée à m’en nourrir davantage pour que cette Parole prenne chair dans ma vie, lui donne de la consistance.
Malou nous a introduit à la lecture figurative de la Bible. J’ai littéralement bu ses paroles.

Je retiens notamment que :

• L’église est l’assemblée des appelés de tous les peuples, de tous les temps.
• L’Esprit est la relation entre le Père et le Fils (filiation) ; il traduit l’insaisissable de cette relation d’amour. Dieu est au-delà du genre. L’Esprit passe toujours par une brèche.
• Les Noces échappent à nos institutions humaines. Pourtant, on ne peut rencontrer Dieu que dans l’humain. Je n’aurai jamais assez de toute une vie pour apprendre à devenir frère/soeur en Lui, par Jésus. On n’a pas encore pris la mesure de l’Incarnation …
• Le Christ, la Parole qui s’est faite chair.
• Les matriarches sont stériles parce qu’elles doivent engendrer des peuples de la Promesse. Nous sommes tous « stériles » ou « eunuques », tant qu’on n’a pas été visité par Dieu.
• Notre origine est par delà notre naissance biologique.

Enfin, dimanche matin, Denis clôt avec une réflexion sur le concept de genre qui permet de différencier ce qui est de l’ordre de la biologie et du social. Les rôles sont souvent justifiés par des préjugés culturels. A grands traits, il évoque le genre et le discours des églises, le genre et l’éducation (avancées et reculs). Il interroge les détracteurs d’une « théorie du genre ». Se priver de cet outil, serait s’interdire les approches philosophique, psychologique, historique, sociologique.
Quel coup de balai sur les scories de préjugés qui me sont longtemps collés à la peau ! Chacun fait ce qu’il peut là où il/elle en est, c’est certain. Néanmoins, je pense que pour ne pas stagner et avancer dans notre croissance humaine et spirituelle, il ne faut pas craindre d’être déplacé(e) au lieu de camper sur nos positions. Je repars avec plus de questions : Si c’était l’objectif visé, c’est réussi.

Je termine en reprenant la citation d’Emmanuel CARRERE, évoquée par Denis, : « Une lucidité douloureuse vaut mieux qu’une apaisante illusion. » A méditer.

Bien-sûr, la veillée improvisée avec ce que chacun apporte est toujours un moment de riches partages : chants, poèmes, impro théâtrale, témoignages, textes lus. Je suis particulièrement sensible à la poésie de Piero.

Merci Seigneur d’être présent en chacun de nous de manière si personnelle, d’inventer des chemins pour rejoindre les cœurs un temps soit peu assoiffés.

Myriam

Balade de déconfinement en ce mois de juin

Journée retrouvailles à Saulnières pour les membres de David & Jonathan Rennes (chrétiens lgbt+) après cette période de confinement.

Ce fut une très belle journée. Pour nous, l’occasion de faire connaissance d’une partie des membres de l’équipe. Chez Alain et Daniel qui nous accueillaient. Le déjeuner partagé où chacun a parlé de son vécu pendant cette période. Jean Louis nous a informé sur les activités de l’association et des prochains rendez-vous. Pour se défouler et s’aérer, une balade dans la campagne verdoyante. Merci à tous et c’est avec le plus grand plaisir que nous nous retrouverons en septembre.

Claude

Un lundi de Pâques en temps de confinement

Une rencontre programmée en début d’année, mais d’annulation en annulation, le coronavirus allait-il nous poser un lapin… de Pâques ? Mais pas trop cloches, nous avons fait tinter les téléphones, d’abord pour prendre des nouvelles des uns et des autres. Et depuis que Jean-Louis et moi couvions cette rencontre, nous avons, comme on sépare le jaune du blanc, séparé la rencontre prévue en deux événements :
une méditation biblique envoyée à toute et tous

• un apéro via internet pour les plus connectés d’entre nous, où nous avons partagé nos conditions, entre les plus confinés d’entre nous et ceux qui continuent d’aller sur leur lieu de travail, sur les difficultés ou petits bonheurs vécus ou aperçus, et surtout sans perdre nos sens de l’humour et cette écoute bienveillante dont le groupe de Rennes peut être fière !

Denis

Une réunion de rentrée aux multiples facettes

Une réunion de rentrée 2020 étalée sur un dimanche complet, une réunion de rentrée avec tant de multiples facettes différentes qu’il est possible de la qualifier de journée des carrefours.

Outre que le quorum a été largement atteint sur la participation – les rares absent-e-s étaient excusé-e-s par des raisons impératives aux antipodes de leur désir réel d’être parmi nous –, c’est d’abord la présence de Pierre, le co-président national de D&J qui a donné une profondeur à nos échanges, par son apport de la vision du Bureau national sur les enjeux nationaux tout en permettant aux membres du groupe de Rennes d’éclairer la dimension nationale de l’asso sur le vécu de D&J au niveau local.

Sérieux et profondeur des échanges, réelle concentration sur les bilans – moral et financier –, humour (parfois potache, mais c’est ça qui est bon), gastronomie et bons vins, analyses, projets, bilan des actions passées…

Pour résumer :
• présentations de chacun,
• accueil d’un nouveau,
• informations, enjeux, projets, politique, débats, objectifs, défis et gestions de crises…
• déjeuné partagé, galette des rois/reines,
• réflexion sur les adéquations/engagements et synergie d’action entre local et national
• puis, le cœur de la journée : élection du nouveau Bureau local

Voilà donc le groupe rennais de David et Jonathan armé et lancé pour 2020 : Nous avons notre rôle à jouer au sein de la société dans chacune de ses dimensions, des Églises, des communautés LGBTI+. Au local comme au national, D&J reste aussi sollicitée et attendue…

Christophe

DJ Ouest en Vendée

L’inouï de Noël.
C’est le titre d’un message de la mission ouvrière pour ce temps de Noël. Ce fut aussi et c’est encore, ce qui reste dans nos cœurs après ces 24 heures où le temps s’est mis entre les parenthèses des couleurs de l’arc en ciel.
Il pleuvait sur la Vendée ce jour-là mais il faisait beau dans nos cœurs, car nous étions toutes et tous tournées les uns vers les autres.
Comment décrire ce moment vécu si ce n’est par les sourires et les rires qui émaillent encore nos souvenirs. Merci les Vendéennes merci les Vendéens pour l’accueil, pour le confort d’un logis hors norme, pour les petits plats dans les grands que l’on vous sert à table comme dans le grand monde. Une équipe de choc qui veille à tout et sur tout.
On part avec ces soucis avec ces envies, puis on laisse tout au vestiaire, même les chaussures ! On revêt les couleurs de l’arc en ciel pour donner toutes les couleurs du temps, l’espace d’une photographie, à nos vies enrhumées, aux entorses du pied et du cœur.
On se laisse prendre aux jeux des présentateurs en folie qui passe la main et le micro aux chanteurs d’un jour, aux chanteuses toujours, aux groupes qui se forment et se déforment pour mieux s’entendre et écouter. Certaines et certains retournent à l’école des Fans, illustre émission revisitée par des grands enfants, sous le regard bienveillant d’une star à la guitare si douce qu’elle vous emporte de la fête à la méditation, sans que l’on s’en rende compte.
On oublie les douleurs du corps et celles de l’esprit pour danser pour rire pour rester éveillé. La nuit fut courte mais celle de noël le fut sans doute aussi qui apporte les cadeaux d’un jour cadeau pour toujours et le petit matin qui s’annonce le nez plongé dans le café d’un réveil parfois difficile.
L’inouï de noël s’est fait parmi nous en ce temps de prière où les uns parlent aux autres de ces cadeaux que l’on reçoit sans les prendre… Milles gestes comme autant de dons qui colorent la vie de celles et ceux qui souffrent.
Ce noël de Vendée fut un bon cru, il le sera encore plus dans nos souvenirs du cœur.
Joyeuses fêtes de fin d’année et que vivre D&J !

Jean-Louis

Un article de Libération

Ce qu’il ne faut pas oublier derrière les «thérapies de conversion» par l’Association David & Jonathan , l’Antenne inclusive de la paroisse Saint-Guillaume (UEPAL, Strasbourg) et Jean-Michel Dunand, fondateur de la Communion Béthanie.

Ces méthodes de pseudo-accompagnement thérapeutique des personnes homosexuelles sont reprises sans discernement par des acteurs religieux au risque d’entraîner culpabilisation, rejet de soi et exclusion.

 

DJ s’amuse

Nous nous sommes retrouvés pour un après midi convivial . Le repas a été partagé entre 8 djistes. Puis,

nous avons été rejoints au cours du repas par 3 autres personnes qui, après un café, s’est poursuivi par un jeu : Les loups garous.

Ce temps qui semblait commencer sous les meilleurs auspices s’est poursuivi par une série de meurtres de dénégations et de suspicions de mensonges mais aussi de renaissances grâce a la sorcière et ses pouvoirs magico- maléfiques.

Cependant étant tous des êtres humains bienveillants et grâce à la sorcellerie qui flottait dans l’air tous et toute sont ressuscité(e)s. J’ai conscience que l’on ne parlera guère de nos résurrections, contrairement à quelqu’un de très connu depuis 2000 ans, même si dans cet appartement il y en a eu plusieurs. pour se quitter le plus chaleureusement du monde après de légères agapes

Bernard

« Les 24 heures du Mans »

Samedi 28 et dimanche 29 septembre 2019, j’ai eu la chance de visiter le Vieux Mans entourée de huit gars d’exception. Plus modestement, je pense qu’unanimement notre petit groupe de Rennes, élargi à Nantes avec la présence de Philippe, a vécu dans la bonne humeur un week-end culturel et de détente à l’initiative de Christophe, secondé par Jean-Louis et Denis pour la partie logistique.

Christophe, Manceau d’origine, nous a fait découvrir la très belle cité des Plantagenêts à l’occasion de la manifestation « Entre cours et jardins » qui a lieu une fois l’an. On a suivi un circuit munis de pass dans la ville fortifiée à travers un dédale de rues pavées qui montent et descendent. Des particuliers nous ont ouvert leurs jardins insolites aidés d’une troupe de bénévoles en tablier bordeaux. On est loin de soupçonner, en passant une porte, que derrière se cache un écrin de verdure, parfois très original. Des artistes sculpteurs et bricoleurs en ont profité pour exposer leurs œuvres : des pièces de ferronnerie, des animaux étranges dont une autruche qui déployait ses ailes roses, l’occasion d’une seconde vie à des portières de voiture. Un autre artiste donnait à voir dans le sous-sol cavier de l’ancien évêché, des lampes sur des socles en bûches récupérées. Tout est une question de regard, encore une fois.

Parmi les cours et jardins visités, deux m’ont particulièrement plu. L’un pour l’ambiance : En effet, on a été accueillis avec une tasse de tisane de plantes locales (verveine citronnée et romarin, il me semble) sur un fond sonore fort agréable. Sur le côté, à l’intérieur d’une pièce cosy ouverte sur le jardin, un beau jeune homme barbu jouait du piano, un mélange de classique et de jazz. Je serais bien restée là à l’écouter… Le second : la Joaillerie Houillon, fondée en 1947, pour la visite unique de son atelier de création. La responsable avec deux étudiantes apprenties créatrices a très simplement répondu à nos questions. Un moment passionnant dans les coulisses de cette Maison de prestige.

N’oublions pas la cathédrale ! Enfin les cathédrales, si l’on veut être précis. Étonnante structure où les restes de la bâtisse romane s’encastrent à la partie gothique en un ensemble harmonieux et très lumineux. Certains d’entre nous, très calés en histoire de l’art et architecture, m’ont beaucoup appris. Mon petit carnet est venu à la rescousse de ma cervelle de moineau. Désormais, les fenêtres à meneaux n’ont plus de secret pour moi.

Dimanche, nous achevions notre visite par une balade sous forme de jeu de piste qui faisait appel à notre sens de l’observation, notre mémoire des lieux parcourus et notre culture générale. Christophe, en guide facétieux, a arbitré nos deux équipes qui, comme par hasard, ont fini ex-æquo. Évidemment, il n’a pas omis d’orienter notre déambulation devant une boutique dédiée aux 24h du Mans. Passage obligé pour ces messieurs puisque ladite abritait auparavant un bar gay…

Pour la convivialité en intérieur, le duo Jean-Louis et Denis avait prévu un jeu de devinettes mimées après le repas partagé du samedi soir, précédé d’un apéro très léger à base de tartines de rillettes… Un autre Denis, un ami de Philippe, nous a rejoints à cette occasion et nous avons bien ri.

Le thème du jardin dans les récits de la Création a fait l’objet de notre temps spirituel : présentation succincte -c’est tout un art- donnant matière à penser, échanger et prier, suivie du pain et du vin partagés. « Là où deux ou trois sont réunis » en Son Nom, le Christ est au milieu de nous. Merci Denis !

Pour finir, un 10/10 pour l’hébergement dans ce gîte très confortable où nous avons vécu nos 24 heures au Mans.

Myriam