Archives de catégorie : Convivialités

Une rentrée pastorale

Nous étions cinq déjistes de notre groupe de Rennes présents à la messe de rentrée pastorale de la paroisse Saint-Augustin. Notre panneau qui récapitulait nos rencontres désormais régulières, en particulier l’après-midi contre l’homophobie du 21 mai, était là parmi les autres.

Et notre affiche contre l’homophobie, réalisée conjointement, a été mise à l’entrée de l’église. Puis, lors de la procession des offrandes, Isabelle a porté une bougie au nom de notre groupe.

Une journée de rencontres et d’échanges, un repas paroissial partagé, David & Jonathan cité par le curé comme n’importe quel groupe de la paroisse… la joie d’être accueillis comme les autres parmi les autres !

Une joie simple, qui fait du bien à toutes et tous, mais pourtant si rare ! Alors oui, nous allons continuer de la cultiver !!

Denis

Balade au cœur de la Bretagne

Nous partîmes cinq, nous arrivâmes … pas tout à fait mille, mais sept (ce qui est un excellent chiffre).
La randonnée du côté de Querrien, en Côtes d’Armor, débutant assez tôt le dimanche matin, cinq d’entre nous sommes partis en covoiturage samedi 19 août dans la soirée, pour passer la nuit chez le déjiste qui nous accueillait (un grand merci à lui !). Nous avons eu le plaisir de manger à six, chez lui, le repas partagé que nous avions prévu, ainsi qu’un bon petit-déjeuner le dimanche matin avant de nous mettre en chemin.
C’est à Pont Querra que notre septième compagnon nous attendait et que nous avons eu le plaisir de rencontrer pour la première fois.
Nous avons découvert une belle campagne, sous le soleil, et dans une température idéale pour les randonnées.

Notre premier arrêt fut l’église de Querrien, importante car c’est là que Marie serait apparue à une jeune fille de 12 ans, sourde et muette, en 1652 ; cette apparition qui l’aurait guérie est officiellement reconnue par l’Église catholique. Nous avons pris là un temps de prière, que Denis avait préparé, autour d’un texte de Voltaire extrait de son Traité sur la tolérance, et qui nous a à tous semblé avoir été écrit pour notre époque faite d’attentats terroristes.
Après un en-cas bienvenu, le chemin se poursuivait par un petit parc assez curieux : une reconstitution plutôt kitsch de l’apparition de Marie à la jeune fille, Jeanne, entourée de ses moutons (avec des statues grandeur nature). Par contre, un morceau de mur provenant certainement d’un monastère, près des statues, était vraiment beau (pour qui aime la vieille pierre, comme nous !).
Il était temps d’arriver, après 14h, pour déjeuner sur l’herbe, de retour à Pont Querra. L’excellente bouteille de vin rosé était elle aussi la bienvenue (merci à notre hôte !).
Nous avons ensuite pris les voitures pour aller non loin prendre un café à La Prénessaye, mais n’ayant pas vu tout ce qu’il y a à voir dans la région, nous avons poussé jusqu’à la chapelle de Saint-Lubin à Plémet, et heureusement ! Nous avons découvert là une petite église de toute beauté, datant du XVIe siècle, tout près d’une fontaine de la même époque, connue pour soigner les rhumatismes (comme c’est souvent le cas, et nécessaire, en Bretagne !).
C’est là que nous nous sommes dit au-revoir car il fallait bien rentrer, après un week-end des plus agréables, et avec l’espoir de revoir notre nouveau accueilli bientôt.

Isabelle

Balades de début d’été

Deux dimanches, deux activités de détente, de loisirs et de rencontre pour le groupe de David et Jonathan. Deux dates à marquer et remarquer, deux moments qui nous ont apportés aux uns et aux autres beaucoup de joie, de plaisir et d’émotion. Deux rendez-vous qu’il nous a été donné de vivre ensemble et qui nous apportent aussi tant de vies vécues et parfois survécues. Les rencontres de D&J ne sont jamais une certitude de présence, on attend, on est sûr, puis on doute de n’être que deux ou trois, pour être au final plus que prévus.


Le premier rendez-vous s’en est allé sur les terres du sud Mayennais, autrefois terre Angevine, qui nous a apporté ce dimanche 24 juin la douceur de vivre et le soleil. Des ingrédients plein de couleurs et de saveurs, mais qui auraient manqué de sel sans la présence de nos joyeux compères qui ont troqué la nonchalance d’un dimanche à ne rien faire, le repos bien mérité d’une semaine parfois harassante, pour venir tous se retrouver autour d’artistes merveilleux. Des artistes qui se sont donnés pleinement malgré un soleil de plomb et toujours dans le sourire. Un sourire qui se propage dans la foule de spectateurs, dans le rire et l’émotion qui parfois déborde des regards, des larmes qui perlent et des applaudissements qui crépitent comme autant d’étincelles jaillies de nulle part, si ce n’est du rêve transmis de grands enfants que nous sommes redevenus l’espace d’un après-midi.

Le second rendez-vous est une tout autre recette. Prenez le souvenir tenace de Patrick qui quinze ans après se rappelait d’une balade géniale aux Landes de Cojoux en Ille-et-Vilaine. Ajoutez y un pique-nique improvisé sur un terrain à bâtir, des chaussures de randonnées et des chasseurs de nuages et vous avez un cocktail détonnant de bavards ou de moins bavards se promenant dans la lande à la découverte des menhirs, des allées couvertes, qui imposent parfois de se taire pour mieux voir. Un temps pour parler, un autre pour se taire et une prière de sœur Emmanuelle qui appelle la réflexion au bord de l’eau…

Aimer
Aimer, c’est apprendre à écouter la différence de l’autre.
L’Amour est une écoute qui retentit en soi.
Alors s’ouvre la réception du don de l’autre, de sa manière autre d’aimer.
Nous serons toujours différents mais quand tu sais écouter l’autre différent de toi,
tu fais entrer en toi une vision qui n’est pas tienne.
L’autre, tu ne le changes pas, mais ta vision, oui, tu peux la changer.
Qu’est que l’autre sent, attend, et que je peux lui donner ?
L’Amour, c’est ce complément d’être que je donne
mais tel que l’autre le désire, et non pas tel que je l’imagine.
L’Amour, c’est ce complément d’être que, réciproquement, l’autre me donne, mais à sa façon.
Ceux qui s’aiment sont dans le mystère d’une relation vécue différemment, dans la différence.

Sœur Emmanuelle – « Vivre, à quoi ça sert »

Trois phrases ensuite reprises qui soulignent la différence de l’autre que l’on ne changera pas car ce serait imposer sa vision. Trois phrases qui soulignent la différence comme intangible. Trois phrases qui soulignent l’acceptation de l’autre, quel qu’il soit et quand bien même cet autre est celui que l’on aime.
Un texte qui nous a permis aussi d’entendre la souffrance, l’incompréhension ; de recevoir et de soutenir celui qui trébuche au milieu du chemin d’une vie parfois jonchée de trop de difficultés, quand ces difficultés vous touchent à l’intime d’une vie et qu’elles ne trouvent que des jugements trop hâtifs qui condamnent au lieu d’aider.
Cette balade fut une jolie randonnée où les pieds ont un peu soufferts, mais où les cœurs se sont parfois racontés. Cette balade fut un joli détour où la fatigue s’est fait ressentir, mais où les mots ont su parler. Cette balade fut un parcours où l’on se perd, mais où la solidarité permet de se retrouver.

Bel été à toutes et à tous
Jean-Louis

Une répétition à l’opéra et une soirée Zinzin

Se rendre à un spectacle, quel qu’il soit, de rue, de théâtre, d’opéra, ou toute autre manifestation culturelle donne quand on a face à soi des professionnels et/ou des amateurs passionnés, l’illusion de la facilité et de l’évidence.
Aller aux répétitions, c’est-à-dire entrer dans les coulisses de l’art, met en exergue les difficultés, les écueils de l’art auxquels les artistes donnent leurs talents. Tout est à recréer !
L’Opéra de Rennes ouvrait ses portes samedi 6 mai, le temps des répétitions de Carmen, de Georges Bizet : Synergie entre les acteurs-chanteurs, le maître de cœurs, le metteur en scène, les musiciens pour la construction d’un édifice, pierre après pierre, avec les ratés, les recommencements, les incompréhensions mutuelles, puis le début enfin d’une cohérence commune, comme l’ accouchement lent d’une esthétique visuelle et musicale, et devoir tout recommencer pour l’élaboration de l’acte suivant.
D&J y était. Une dizaine d’entre nous ont donc apprécié cette construction chorégraphique et musicale qui s’est terminée pour les spectateurs (un peu voyeurs du fait même du caractère de la répétition) en apothéose lyrique avec l’aria de « l’amour est un oiseau rebelle » du premier acte enfin réalisé.
Ténor, baryton, cœurs et soprano à cœur-joie ; pour nous remettre de telles émotions, il nous a fallu pas moins d’un pot en terrasse de café puis d’un dîner en ville pour terminer cette journée culturelle.
Cent mille millions de mille mercis à Thierry pour cette organisation culturelle …

Christophe

Recette pour un déménagement

poule au pot humour

 

Ingrédients :
2 étages et un garage ainsi qu’une nouvelle maison
Une crème d’organisation
Un bon paquet de vivacité
De l’énergie sans modération

Vous seront utiles :
Une déjiste à déménager
4 déjistes motivés
1 amie de la déjiste
2 enfants et 4 amis du fils
1 camionnette
1 remorque

Temps nécessaire : une bonne après-midi

Prenez l’ensemble des moyens à votre disposition et commencer par vider le 1er étage. Enrober le tout d’organisation.
Ensuite, garder un déjiste plus le fils pour transférer les affaires du second au 1er. Avec tout le reste de la préparation, allez dans la nouvelle maison.
Faites de même pour les affaires du second arrivées au 1er mais ne conserver aucun ustensile sur place afin de transporter efficacement cette second préparation dans la nouvelle maison. Saupoudrer énergiquement de vivacité afin d’avoir le temps de retourner au garage.
Avec le reste d’énergie, vider tous les encombrants du garage afin d’avoir le temps d’effectuer les quelques rangements nécessaires au couchage de la famille dans la nouvelle maison.

Quelques jours seront sans doute nécessaire pour décorer cette préparation à votre goût, mais vous aurez déjà obtenue une belle après-midi de solidarité !

Conseil : Afin d’éviter toute surchauffe, laissez les déjistes au repos avant toute nouvelle utilisation.

St Sébastien et élection de bureau

Notre groupe de déjistes étant plutôt dispersé géographiquement, nous avons désormais coutume de regrouper les activités afin de limiter les déplacements.

A l’ordre du jour de ce dimanche, figuraient donc, à la fois, l’élection du bureau et une présentation de Saint-Sébastien, une figure à laquelle nous sommes attachés.

Nous étions onze à nous retrouver au CGLBT ce dimanche, trois d’entre nous s’étant excusés de ne pouvoir être présents.
A l’instar des cardinaux qui se rassemblent autour d’une bonne table lorsque qu’ils doivent choisir un nouveau pape, nous avons débuté notre assemblée par un repas, un pique-nique partagé, simple et convivial, même si nous n’avons pas fait aussi « bonne chair » que ces éminences. Toutefois, pour la plupart d’entre eux nous, nous n’arborons pas la même généreuse bedaine.
Au cours de la réunion qui a suivi, une proposition importante a été validée par l’ensemble des participants : désormais, la cotisation de chaque membre sera directement versée au National, une mesure qui simplifiera le travail du « grand argentier » et qui est déjà expérimentée par 6 groupes locaux. De ce fait le poste de trésorier local va disparaître. Toutefois, pour diverses raisons, 2017 sera une année de transition avant la mise en place de la nouvelle organisation.
L’un d’entre nous, déjà membre du CGLBT et participant à son assemblée nationale qui avait eu lieu la veille, a été nommé référent du groupe pour cette association, ce qui lui permettra, officiellement, de communiquer les informations nous concernant les uns et les autres.
Quant aux autres fonctions, elles ont été reconduites pour un an, la direction du groupe étant assurée de façon collégiale.

Les années passées, nous avions, à plusieurs reprises, eu l’occasion de nous rendre « en pèlerinage » auprès d’une vénérable statue de Saint-Sébastien, située au-dessus de la porte d’une maison, non loin de la cathédrale.
L’un d’entre nous, intéressé par cette icône, a fait d’importantes recherches et nous a présenté, successivement, un diaporama puis un petit film sur ce malheureux martyr.St Vénérand_Laval
Un travail titanesque a été réalisé et nous avons pu découvrir l’historique de ce saint, d’abord représenté sous les traits d’un vieillard, puis progressivement rajeuni, dans une iconographie fort riche à laquelle les plus célèbres artistes ont participé.
Et aujourd’hui, Saint-Sébastien, souvent dénudé, est toujours d’actualité.
La Présidente du CGLBT, présente dans cette deuxième partie, a remarqué que « notre » saint avait souvent les traits d’ Apollon, le dieu qui séduisait aussi les hommes…

Bonne année 2017

Les vœux de D&J Rennes pour 2017

 Que l’année 2017 marque le retour de la confiance la fraternité et que l’obscurantisme retourne dans les ténèbres d’où il n’aurait jamais du sortir.Orlando 2016

Progressons dans l’humanisme.colomba della pace

Que 2017 puisse apporter un peu de lumière pour que chacun chacune se souvienne qu’il est le gardien, qu’elle est la gardienne de son frère et de sa sœur.

 Un groupe capable de renverser les murs de la différence et se tenir la main pour aller tous ensemble plus loin pour être ce que nous sommes sans en avoir peur.DSC_0016c

Je souhaite pour l’année 2017 une plus grande tolérance pour permettre au plus grand nombre de vivre.

Paix et sérénité en nos cœurs et au dehors.

De la joie vécue au quotidien à partager.Photo_Jar

 Je vous souhaite de trouver en tous force et bonheur et de renaître à chaque moment de votre vie. Joyeux noël.

 Que la fraternité qui ouvre à l’accueil de l’autre quel qu’il soit revienne au cœur de nos sociétés. Vive l’humanisme, non au moralisme !

Que les hommes acceptent enfin chacun dans toutes ses différences, dans ce qu’il est tout simplement à travers l’amour.

 La paix, la quiétude, l’accomplissement, la sagesse et surtout des rencontres. Voire la rencontre.Fréhel_N1a

 Une bonne santé et que mon poste de travail soit pérennisé.

 Bonne et heureuse année à toutes et tous.

Fraternellement en Christ00croix

 

DJ Ouest en balade à l’île d’Yeu

DJ Journée à l’Ile d’Yeu
Prévue de longue date par le Groupe de Vendée, la découverte de l’Ile d’Yeu aura été une belle journée aussi bien au niveau de la météo qu’au niveau humain dans la mesure où elle aura permis des échanges chaleureux et amicaux, certains faisant connaissance d’autres se retrouvant avec plaisir.
Au total, nous étions 24 à participer à cette activité « Grand Ouest », les Vendéens constituant, fort logiquement, la moitié du groupe mais les Nantais et les Rennais n’étaient pas en reste en dépit de la distance qu’il leur a fallu parcourir.
Après avoir emprunté un tunnel qui évoquait l’accès à un aéroport, nous avons embarqué sur notre bateau, lequel s’appelait le Saint-Sauveur donc nous nous sentions tout-à-fait en sécurité.
La traversée a duré environ trois quarts d’heure, la plupart d’entre nous étions à l’extérieur et admirions les gerbes d’eau jaillissant avec harmonie de l’arrière du bateau.
Arrivés à destination, nous nous sommes organisés : pour la découverte de l’île, une bonne dizaine d’entre nous a opté pour le vélo tandis que les autres ont constitué plusieurs groupes pour une randonnée pédestre non sans avoir pris le bus ce qui a permis d’atteindre plus rapidement la partie sud, la plus intéressante selon les initiés.

ile-dyeu_sept2016

Certains d’entre nous ont pu admirer l’église Saint-Sauveur et son « trésor » ainsi que les ruines d’une imposante forteresse qui se dresse au-dessus des flots.

Nous avons été sensibles à la beauté et à la variété du paysage côtier dont les rochers rappellent la Bretagne.
Le midi, nous nous sommes retrouvés pour le pique-nique à la plage des Soux. Certains ont « fait trempette », les plus téméraires (ils n’étaient pas nombreux) ont carrément nagé dans une eau quelque peu fraîche. (Nous étions déjà fin septembre.)
Nous avons profité au maximum de cette belle journée puisque nous avons pris le dernier bateau à 17h45.
Nous sommes rentrés fourbus mais enchantés de cette belle initiative.
On peut saluer la logistique parfaite assurée par le groupe de Vendée, qui, de surcroît, a offert l’apéritif sur le port.

Sous le soleil de l’été

D&J Rennes en vacances

L’été, saison douce où le temps s’arrête, non celui de la vie de chaque jour mais celui des heures. Ces heures faites de ce temps qui s’égrène au travail, de l’ennui qui parfois nous envahit dans l’attente d’un ailleurs qui n’arrive pas. De réunions en réunions, de plans sur la comète à ceux qui se réalisent. De tout ce temps qui nous accapare et ne cesse de voler l’espace du silence du cœur et de l’âme.
L’été cette saison douce où soudain l’on s’arrête pour revenir à nous-mêmes. Vivre un temps de livres que l’on ne lit jamais, de chemins que l’on ne parcourt plus, de joie que l’on ne danse plus. Avec toi avec l’autre avec celui que l’on connaît ou que l’on rencontre. L’été est cette pente douce qu’il convient de ne pas remonter, ce sommeil qu’il importe de laisser nous envahir, ce rêve qui chasse tous les cauchemars de nos vies. Un réveil qui ne sonne plus que pour les heures de vie qui ne s’échappent plus de nos corps parfois fatigués et perclus des douleurs que l’on s’inflige, des blessures que l’on nous donne si volontiers.
D&J Rennes au rythme de l’été, au rythme des balades, au rythme des paysages rencontrés, des histoires de vie racontées.
D&J Rennes s’en est allé vers la mer pour se laisser aller vers les Fréhel_N1ahorizons bleutés des vagues de nos vies qui montent et qui descendent. Temps de vie de chacune et chacun qui se livre à l’autre. Raconter sans trop se dire, écouter sans trop entendre, révéler sans trop se dévoiler. Des demi-teintes qui s’éteignent sous le soleil et la chaleur pour en faire de petits bonheurs.
D&J Rennes et la joie d’apprendre un rien qui se dit, un évènement anodin mais que l’on aime à faire partager. Un achat, un voyage, milles feux qui s’allument et qui brillent dans nos têtes. Une toile dont les nœuds se nouent en chacune et chacun de nous. Un rien du tout qui fait une vie et que l’on prend le temps d’écouter, de dire et redire.
D&J Rennes en ces mois de juillet et août, c’est un groupe d’amis dans la cité corsaire, que dis-je c’est un cap qui se tient fièrement dans les eaux, c’est un fort qui guide et qui rassure. Autant de balades partagées ensemble, inondées de soleil, parfois de vent avec le vin qui pétille et fait chanter les cœurs.
Un groupe local au sein de la torpeur de l’été vous raconte ce temps fait de petits instants tout à fait ordinaires sans éclat, si ce n’est celui de nos vies qui se rencontrent. C’est aussi ça un groupe perdu dans un coin de Bretagne. C’est aussi ce peu de choses qui cimente les membres de ce groupe. C’est parfois peu et cela pourrait être aussi davantage… Trouver un liant qui vienne d’un peu plus haut pour que nous ayons tous le même, cela aiderait à tenir la maison, à mesurer la distance parcourue. La bonne route n’est pas toujours facile à prendre mais nous connaissons toutes et tous où nous voulons aller.
D&J Rennes vous envoie un peu des embruns de la Bretagne pour vous faire voyager, du caramel au beurre salé pour vous faire saliver et du chouchen pour vous emmener dans les délires de l’auteur de ces lignes un brin dérangé.
Bonne reprise à toutes et à tous.
Jean-Louis

D&J à Saint Malo

Juste avant les vacances, six membres du groupe de DJ Rennes se sont retrouvés pour une randonnée à Saint-Malo. En cours d’après-midi, l’un de nous, qui, auparavant participait à un rassemblement protestant, est venu renforcer l’assemblée.
Ce genre d’activité, organisée par deux d’entre nous, nous permet de (re) découvrir des lieux qui valent le détour et de renforcer les liens amicaux qui existent entre nous.
Dans un premier temps, nous nous sommes retrouvés à Saint-Servan et nous avons pique-niqué, face à la Cité-Corsaire. A proximité, nous pouvions voir « Le Grand-Bé » l’îlot sur lequel est inhumé le grand écrivain et homme politique Chateaubriand.
Nous nous trouvions sur un promontoire au pied des vestiges du Fort d’Alet, édifié par les Allemands en 1942, Saint-Malo étant un point stratégique.
Au cours de notre périple, nous avons d’ailleurs, évoqué l’île voisine de Cézembre, laquelle a été victime d’un « bombardement apocalyptique » en juin 1944.
L’histoire plus ancienne était aussi au programme avec la découverte des vestiges de la cathédrale d’Alet (ou Aleth.)
En fait, ce nom désigne la capitale celte, du peuple des Coriosolites (lequel a donné son nom à Corseul) et qui correspond à Saint-Servan aujourd’hui.
Durant la randonnée, faite à un rythme raisonnable, nous avons pu admirer tours, monuments et maisons anciennes de Saint-Malo.

St Malo_N4

Quant à la prochaine sortie-randonnée, elle est prévue à Fréhel et au Fort-la-Latte le 21 août.